Appel de Christchurch contre l’utilisation d’internet comme arme de propagande terroriste.

Appel Christchurch à agir contre le terrorisme et l’extrémisme violent en ligne
English

Le 15 mars 2019, des internautes ont assisté, en direct sur Facebook pendant près de 17 minutes, à l'attentat terroriste visant deux mosquées à Christchurch, en Nouvelle-Zélande. Un attentat au cours duquel 51 personnes ont été tuées et 50 blessées.

Cet attentat a mis en évidence, une nouvelle fois, les torts que peuvent causer les contenus terroristes et extrémistes violents en ligne, mais aussi l'évolution de la menace : cet attentat terroriste a été diffusé en direct sur internet, est devenu viral et a persisté sur le Web malgré les mesures prises pour supprimer la vidéo.

Deux mois plus tard, jour pour jour, le 15 mai 2019, chefs d’État et dirigeants d’entreprises et d’organisations du numérique se sont réunis à Paris autour du Président de la République française, Emmanuel Macron, et de la Première ministre de la Nouvelle-Zélande, Jacinda Ardern. Ils ont adopté l’Appel de Christchurch à agir contre le terrorisme et l’extrémisme violent en ligne.

L’Appel de Christchurch engage les gouvernements et les entreprises du secteur de la technologie à éliminer les contenus terroristes et extrémistes en ligne. Il repose sur une conviction : un Internet ouvert, libre et sûr, nous offre des bénéfices extraordinaires. La liberté d’expression est fondamentale et doit être respectée. Mais liberté d’expression ne veut pas dire liberté de terroriser. Personne ne doit pouvoir créer ou partager des contenus terroristes ou extrémistes violents en ligne.

Le soutien des participants à la rencontre du 15 Mai à Paris à l’Appel de Christchurch est une première étape. D’autres pays, entreprises du numérique, ONG, universitaires et parties prenantes sont maintenant appelés à le rejoindre.

Adresse de courriel: ChristchurchCall@mfat.govt.nz